The King’s Speech (Le Discours d’un roi), Tom Hooper   Leave a comment

Le Discours d’un roi retrace l’histoire, dans les années 1930, du prince Albert (affectueusement surnommé Bertie par sa femme), deuxième fils du Roi George V et duc d’York, qui est atteint d’un sérieux bégaiement.

En effet, à chaque fois qu’il doit prononcer un discours devant son peuple, Albert se fige et est incapable de parler, ne serait-ce que quelques mots. La situation le frustre énormément, car il souffre de cette maladie depuis son enfance et son frère, David, Prince de Galles, passe son temps à se moquer de lui tandis que son père tente par tous les moyens de le forcer à prononcer correctement un discours.

Soutenu par sa femme, Albert rencontre de nombreux spécialistes, mais chaque fois, c’est l’échec. Etant fatigué de ces incessants et infructueux rendez-vous, Albert demande à sa femme de ne plus lui présenter de spécialistes qui soi-disant ont le remède miracle pour soigner son bégaiement. Seulement voilà, Elizabeth est bien décidée à ne pas laisser tomber son mari car elle se doute bien qu’un jour, qu’il le veuille ou non, celui-ci sera amené à prendre ses responsabilités vis-à-vis de son peuple et elle refuse de le voir tourné en ridicule à chaque discours. Aussi se rend-elle seule chez un homme qui lui a été recommandé par une de ses amies. Lionel Logue, orthophoniste aux méthodes peu communes, reçoit Elizabeth qui lui explique le problème de son mari. Le docteur demande alors à voir le patient et se voit répondre que c’est lui qui devra se déplacer au domicile de son patient. Mais pour Lionel, la situation est simple : son patient, ses règles. Elizabeth se voit donc dans l’obligation de lui révéler qui elle est réellement et qui sera son patient. Nullement impressionné, Lionel Logue reste ferme : Albert devra se déplacer à son cabinet.

La première rencontre entre les deux hommes va être assez spéciale : tout d’abord, Lionel Logue insiste pour que les deux hommes s’appellent par leurs prénoms. Albert refuse : après tout, il est Prince, et les gens doivent s’adresser à lui en l’appelant Prince Albert ou encore Votre Seigneurerie. Mais Lionel n’en fera rien, allant même jusqu’à appeler le Prince Albert Bertie (même s’il ne sait pas que c’est le surnom utilisé par la femme de celui-ci). Le premier exercice proposé par Lionel Logue est assez simple : il convainc Albert de lire un passage de la pièce de théâtre Hamlet de Shakespeare tout en écoutant de la musique et en étant enregistré. Mais Albert s’énerve et quitte la maison de Lionel, avec l’enregistrement de ce qu’il a lu car Lionel l’a forcé à le prendre. Quelques jours plus tard, Albert écoute l’enregistrement et se rend compte avec stupeur que pendant cet exercice, il n’a pas bégayé une seule fois. Il décide donc de retourner voir Logue et lui raconte certains évènements de son enfance qui pourraient avoir une influence sur son bégaiement. Les deux hommes se rencontrent désormais régulièrement pour pratiquer différents exercices et une amitié commence à se développer entre eux.

Seulement voilà, le roi George V décède et c’est le frère de Bertie, David, qui prend sa succession sur le trône, devenant ainsi Edouard VIII. Mais Bertie sait très bien que son frère ne va pas rester longtemps sur le trône : en effet, Edouard VIII est amoureux d’une femme qui a déjà divorcé deux fois et est bien décidé à l’épouser. Cependant, cela n’est pas acceptable au sein de la monarchie anglaise et Edouard est bientôt obligé de renoncer au trône. Albert est donc obligé de prendre sa succession et devient George VI. Il fait alors appel à Logue pour l’aider à préparer le discours qu’il devra prononcer lors de son couronnement.

Quelque temps plus tard, en 1939, l’Angleterre déclare la guerre à l’Allemagne et un énorme challenge s’impose à Bertie : pour la première fois depuis qu’il est roi, il va devoir prononcer un discours d’une importance capitale pour informer et rassurer son peuple. Ce discours sera retransmis à la radio afin que chaque citoyen anglais puisse entendre le discours de leur Roi. Albert fait aussitôt appel à Logue et les deux hommes ont très peu de temps pour préparer ce qui va être LE discours le plus important du roi George VI.

Les exercices pratiqués avec Lionel Logue seront-ils suffisant pour que Bertie parvienne à surmonter son bégaiement et prononcer sans faute le discours tant attendu?

 

Pour avoir la réponse à cette question, il vous suffit de vous rendre dans votre cinéma le plus proche !

 

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Le Discours d’un roi est un film magnifique qui vous prend littéralement aux tripes, porté par l’excellent jeu des acteurs principaux mais aussi secondaires. Colin Firth est tout simplement remarquable dans le rôle du Prince Albert et son interprétation est sans faille et nous laisse sans voix ! Il a d’ailleurs remporté de nombreux prix pour ce rôle. A noter aussi l’importance des seconds rôles, Lionel Logue (interprété par Geoffrey Rush) et Elizabeth, duchesse d’York et femme du Prince Albert (interprétée par Helena Bonham Carter), eux aussi récompensés pour l’excellente interprétation de leur rôle.

Lorsque le film commence, on est tout de suite pris de pitié pour ce Prince qui ne peut s’exprimer comme il souhaiterait le faire et on souffre autant que lui du handicap infligé par le bégaiement. On ressent aussi l’amour très fort porté par sa femme qui fait tout pour aider son mari ainsi que l’amitié entre Lionel Logue et le Prince Albert qui se développe et s’intensifie tout au long du film.

Bref, un film remarquable qui a été largement récompensé lors de diverses cérémonies et qui mérite ce succès, tout comme les acteurs récompensés eux aussi. Voici une liste non-exhaustive des prix remportés par King’s Speech (Le Discours d’un Roi) :

Cérémonie des BAFTA, British Academy of Film and Television Arts (Académie Britannique des arts cinématographiques et télévisuels) :

* Meilleur film

* Meilleur film indépendant britannique

* Meilleur scénario

* Meilleur Acteur (Colin Firth)

* Meilleur Acteur dans un second rôle (Geoffrey Rush)

* Meilleure Actrice dans un second rôle (Helena Bonham Carter)

* Musique Originale

– Cérémonie des Golden Globes 2011 :

* Meilleur acteur dans un film dramatique (Colin Firth)

– Oscars 2011 :

* Oscar du meilleur acteur : Colin Firth

* Oscar du meilleur scénario original : David Seidler

* Oscar du meilleur réalisateur : Tom Hooper

* Oscar du meilleur film

 

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– Page Wikipédia du film en anglais et en français

– Page Wikipédia de Colin Firth en anglais et en français

– Site officiel du film (en anglais)

– Bande-annonce en anglais et en français

– Discours de remerciement de Colin Firth lors de la remise de l’Oscar du meilleur acteur (en anglais)

Quelques photos tirées du film


 

 

 

 

 

 

 

Danielle Steel, Au jour le jour   Leave a comment

Issue d’une famille très réputée d’Hollywood ;  fille de Bernard « Buzz » Barrington, grand agent artistique aujourd’hui décédé et de Florence Flowers, grand écrivain à succès ; sœur de Jane Barrington, célèbre productrice de films homosexuelle, Coco Barrington se considère comme le vilain petit canard de sa famille.

En effet, pour sa mère et sa sœur, Coco est une jeune hippie écervelée qui a commis la plus grosse erreur de sa vie en arrêtant ses études de droit à la mort de son père et en quittant le luxe et la célébrité de Los Angeles pour aller se cacher dans une petite ville située près de San Francisco et devenir promeneuse de chiens. Mais pour Coco, tout ceci n’est qu’un choix de vie mûrement réfléchi. Depuis son plus jeune âge, la jeune femme a toujours détesté Los Angeles et la vie que mènent les gens là-bas, vie basée essentiellement sur la richesse, la célébrité et le mensonge. Aussi est elle heureuse de vivre à Bolinas, dans sa petite maison au bord de la mer. Son seul regret est de ne pas pouvoir faire accepter ses choix à sa mère et à sa sœur, qui trouvent toujours, l’une comme l’autre, le moyen de la rabaisser et de lui rappeler qu’elle leur fait honte. Mais voilà, Coco a un cœur d’or et jamais elle n’osera dire ce qu’elle pense réellement à sa mère et à sa sœur et jamais elle ne se rebellera contre elles. Elle préfère vivre sa vie simplement en espérant qu’un jour elles la comprendront.

Un jour, Jane, qui vit à San Francisco avec sa compagne, lui demande de venir s’installer chez elle pendant six mois afin de surveiller la maison et de s’occuper de son chien en son absence, car Liz et elles doivent partir pour un tournage. Coco n’en a aucune envie, elle préférerait rester dans sa petite maison au bord de la plage plutôt que d’aller s’installer dans la maison froide et impersonnelle de sa sœur. Mais seulement voilà, Coco n’a jamais su dire non, et encore moins à sa sœur. De plus, cette dernière pense que ce « service » qu’elle demande à Coco lui est acquis, puisque celle-ci ne fait rien d’intéressant de sa vie. Coco décide alors de faire une concession : elle accepte d’aller s’installer chez sa sœur pour quelques jours, à condition que celle-ci se charge de trouver quelqu’un pour la remplacer le plus rapidement possible. Après avoir obtenu cette promesse de la part de Jane (même si elle sait qu’elle devra la lui répéter constamment), Coco prépare ses affaires et va s’installer avec sa chienne Sallie chez sa sœur.

Tout se passe très bien jusqu’au jour où Coco reçoit un bref SMS de la part de sa sœur : l’une de leurs amies, poursuivie par une ex psychotique, va venir se réfugier dans la maison de Jane pendant quelques temps. Jane demande donc à Coco de l’accueillir. Seulement voilà, à la place de l’amie homosexuelle de sa sœur qu’elle s’attend à recevoir, Coco se retrouve face à Leslie Baxter, un très grand acteur (et en plus l’un de ses préférés) …

Entre Coco et Leslie, le courant passe tout de suite et au bout de quelques heures seulement, ils sont déjà amis et très proches, comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Mieux encore, deux jours après l’arrivée de Leslie dans la maison de Jane, c’est le coup de foudre : Coco et Leslie sont amoureux l’un de l’autre. Pendant les quatre mois que Leslie va passer à San Francisco en attendant le début de son prochain tournage, les deux amoureux vont vivre une vie de rêve et apprendre à mieux se connaître : contrairement à ce que l’on pourrait croire, Leslie n’est pas comme tous les autres acteurs, son ego n’est pas surdimensionné et il n’est pas imbu de lui-même ni hypocrite. Bien au contraire, l’acteur est quelqu’un de très calme, très gentil et très protecteur. De son côté, Coco lui fait découvrir sa vie à Bolinas, lui raconte ses relations houleuses avec sa mère et sa sœur et est très étonnée lorsque Leslie lui dit qu’il ne voit rien de mal dans ce qu’elle a fait et qu’au contraire, il la trouve très courageuse d’avoir ainsi imposé ses choix de vie.

Seulement voilà, les 4 mois de liberté de Leslie ont une fin et lui va devoir repartir vers la vie que Coco déteste par-dessus tout : elle ne veut pas retourner vivre dans la folie de Los Angeles mais ne veut pas non plus perdre l’homme qu’elle aime. Leslie lui assure qu’ils doivent prendre les choses au fur et à mesure qu’elles viennent et ne pas s’inquiéter, qu’ils trouveront une solution, ce qui n’empêche pas Coco d’être dubitative. D’autant plus que lorsque celle-ci avoue à sa sœur Jane qu’elle fréquente Leslie depuis quatre mois, celle-ci lui dit méchamment que jamais un homme comme Leslie ne pourra s’intéresser à elle, qu’elle n’est qu’une aventure de plus dans la vie de l’acteur, que les paparazzis ne feront qu’une bouchée d’elle et que l’acteur l’oubliera très vite dans les bras de la prochaine partenaire féminine de son film.

Coco, qui doit rejoindre Leslie à Venise sur le tournage de son nouveau film se pose alors des questions : sa sœur a-t-elle raison ? Se leurre-t-elle en pensant que Leslie et elle trouveront une solution et qu’elle pourra continuer à vivre à Bolinas pendant que lui tourne des films à Los Angeles ou bien à l’étranger ?

C’est avec des doutes plein l’esprit que Coco s’envole pour aller rejoindre Leslie à Venise …

 

Pour savoir si les prédictions de Jane vont se révéler exactes ou pour savoir si l’amour de Leslie et de Coco sera le plus fort, rendez-vous dans les pages de ce très beau roman d’amour !

 

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Auteur à succès de romans d’amour depuis de nombreuses années, Danielle Steel est pour moi LA référence en matière de romans d’amour (et puis de temps en temps ça change un peu des romans policiers ou fantastiques). Il faut dire aussi que je suis baignée dans ce monde depuis que je sais lire, puisqu’il s’agit de l’auteur préférée de ma mère … bref, mes histoires personnelles n’intéressent pas vraiment ici.

Danielle Steel a développé au fil des ans son style bien à elle qui fait qu’on s’y retrouve toujours, quelque soit le roman que l’on lit. La plupart du temps, on retrouve les mêmes ingrédients d’un roman à l’autre : la famille, les amis, l’amour, l’amitié, la trahison, un évènement tragique qui vient tout gâcher ou tout changer … Certes cela peut paraître répétitif mais cela fait partie de la signature de Danielle Steel. Il est vrai aussi qu’on se doute toujours que les choses vont s’arranger et que l’histoire va bien se terminer (ce que certains peuvent noter comme point négatif) mais après tout, n’est-ce pas là le but de tous les romans d’amour, bien se finir.

Bref, un roman qui se lit très bien et très vite, et dont, comme tout bon roman, on a beaucoup de mal à se détacher une fois qu’on l’a commencé.

 

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Pour en savoir plus sur Danielle Steel : sa page Wikipédia en anglais et en français, ainsi que son site officiel (en anglais), un autre site officiel britannique (en anglais également) et enfin son site personnel

Publié le 3 mars 2011 par devotedbutterfly dans Bibliothèque

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Anthony E.Zuiker, Level 26, Dark Origins (roman anglophone)   Leave a comment

Pour le personnel responsable du maintien de l’ordre, les meurtriers sont classés selon une échelle du mal allant du niveau 1 au niveau 25. Chaque criminel est classifié selon le crime qu’il a commis et le degré de violence utilisé.

Mais ce que peu de gens savent, c’est qu’il existe une équipe spéciale, créée uniquement pour traquer un homme qui ne rentre dans aucun de ces niveaux … qui se situe donc au dessus du dernier niveau. Ses cibles sont aléatoires : il tue sans distinction précise. Ses méthodes sont illimités : rien ne l’arrête. Le nom que lui a donné la police : Sqweegel. Son niveau de classification : niveau 26

Parmi cette équipe spéciale du FBI chargée de le traquer, un seul homme a croisé le regard de Sqweegel … un seul homme est passé à deux doigts de capturer le meurtrier le plus recherché … Cela s’est passé en Italie, dans une église fermée pour rénovation. La traque de l’agent Steve Dark est sur le point de toucher à sa fin, il le sent. Il peut sentir non loin de lui la présence de Sqweegel. S’approchant le plus silencieusement possible de l’autel où il pense que le meurtrier est caché, Dark se concentre sur ses sens afin de déterminer quelle sera la meilleure manière d’appréhender le criminel. Il contourne lentement l’autel … mais Sqweegel n’est déjà plus là. Il a trouvé une nouvelle cachette : sous le dôme de l’église. Alors que Dark monte lentement les marches qui mènent au dôme, Sqweegel, lui, observe le plus acharné de ses poursuivants et aussi celui le plus doué; celui qui, s’il n’était pas aussi prudent, pourrait le capturer. Sqweegel ressent même un peu de peur, car si cet homme est si proche de le capturer, c’est qu’il doit vraiment être talentueux et acharné … Le piège se ferme lentement autour de Sqweegel : entouré par le dôme de verre et cerné par son traqueur de l’autre côté, il n’a aucun moyen de s’échapper … Dark arrive au sommet des marches et alors qu’il regarde prudemment autour de lui, il croise le regard de Sqweegel. Pendant quelques secondes, les deux hommes vont s’observer … puis Dark tire, deux fois, avant de s’apercevoir de son erreur : ce qu’il a vu n’était qu’une simple réflection dans un miroir et le vrai meurtrier, lui, en a profité  pour s’échapper par le dôme de verre …

 

Deux années plus tard, on retrouve Riggins, le chef de Dark, responsable des Forces Spéciales traquant Sqweegel. C’est à lui que revient désormais la lourde tâche de capturer le meurtrier, puisque Dark a démissionné.

Riggins se trouve dans une position délicate : étant donné que son équipe a peu avancé en deux ans d’investigations, le Secrétaire d’Etat à la Défense lui-même, Norman Wycoff, a décidé de prendre cette affaire en charge. Il commence par poser un premier ultimatum à Riggins : celui-ci doit trouver parmi les nouvelles recrues quelqu’un qui consacrera tout son temps à la poursuite et à la capture de Sqweegel. Son offre : toute personne qui acceptera ce poste se verra offrir un salaire de 25 millions de dollars à vie … Seulement voilà, aucune des jeunes recrues ne souhaite se frotter à Sqweegel, car ils savent que tout ceux qui s’en sont approchés de trop près sont soit morts, soit dans de très mauvaises conditions physiques. Aussi, lorsque Wycoff se présente au Q.G. des Forces Spéciales à Quantico en Virginie afin de participer à une vidéo-conférence avec les Secrétaires d’Etat à la Défense d’autre pays (France, Italie et Japon) c’est par une mauvaise nouvelle qu’il est accueilli : personne ne veut prendre en charge le dossier Sqweegel. Après la vidéo-conférence (plutôt désastreuse), c’est au tour de Riggins d’être en colère … en effet, le Secrétaire à la Défense d’Italie a mentionné le nom de Dark … Et même si Riggins a tenté de lui faire comprendre que ce n’était pas possible que Dark reprenne l’enquête, qu’il ne faisait plus partie de l’équipe des Forces Spéciales, la simple mention de ce nom a mis Wycoff sur des charbons ardents.

En effet, Riggins est rapidement conduit à bord de l’avion privé du Secrétaire à la Défense des USA, afin de discuter avec Wycoff. Alors que l’avion prend son envol, Riggins fait tout son possible pour essayer de dissuader Wycoff d’impliquer à nouveau Dark dans cette enquête, allant même jusqu’à lui révéler la raison de la démission de Dark : deux ans plus tôt, après la poursuite en Italie, toute la famille d’accueil de Dark a été affreusement assassinée par Sqweegel, y compris le bébé de la soeur adoptive de Dark … celui-ci, retranché dans un monde de douleur et d’alcool, a tout simplement quitté son poste afin de mener sa propre enquête et de faire vengeance lui-même, mais il a abandonné au bout d’un an de recherches infructueuses.

Mais même cette histoire ne suffit pas à attendrir le Secrétaire à la Défense qui pose alors un ultimatum à Riggins : celui-ci a 48 heures pour convaincre Dark de reprendre l’enquête, en lui transmettant une clef USB qui selon Wycoff,  doit être visionnée uniquement par Dark. Si Riggins échoue, il sera tout simplement éliminé.

C’est donc avec cette épée de Damoclès au dessus de sa tête que Riggins retrouve Dark au petit matin, à la terrasse d’un café de Los Angeles. Riggins raconte tout à son ancien ami, tout ce qu’il s’est passé durant les deux années passées, toutes les horreurs commises par Sqweegel. Mais Dark est intraitable et refuse de rejoindre Riggins et son équipe. Et il a de bonnes raisons : il vit maintenant une vie tranquille auprès de Sibby, sa femme, enceinte de 7 mois … Riggins est alors obligé de lui avouer l’ultimatum posé par Wycoff et tente de lui remettre la clef USB. Bien que désolé pour son ancien patron et ami, Dark est décidé à ne pas changé d’avis : Sqweegel a déjà détruit sa vie une fois et si Sibby ne lui avait pas redonné le goût de vivre, il serait encore plongé dans l’alcool et la détresse à l’heure actuelle. Les deux amis se quittent alors sur cette terrasse : Dark s’en va retrouver sa femme et Riggins de son côté, retourne à sa chambre d’hôtel où l’attendent les deux hommes chargés de le surveiller et de l’éliminer dès la fin des 48 heures en cas de refus de la part de Dark. Ce que Riggins n’a pas remarqué alors qu’il quitte la terrasse, c’est que Dark lui a subtilisé discrètement la clef USB.

De retour chez lui, Dark s’abandonne à sa routine habituelle : jouer avec ses chiens, monter dans sa chambre rejoindre Sibby sous la douche … à la fin de la journée, alors que Sibby s’endort tranquillement, Dark s’installe sur la terrasse avec son ordinateur portable et la clef USB subtilisée à Riggins. Après l’avoir visionnée, Steve Dark est très touché émotionnellement parce qu’il vient de voir … mais malgré cela, sa décision reste inchangée : il ne reprendra pas l’enquête et ne repartira pas sur les traces de Sqweegel.

Mais le meurtrier en a décidé autrement … un matin, Dark et Sibby sont réveillés par un bruit de verre brisé : la porte-fenêtre de leur véranda vient d’être brisée en mille morceaux par une pierre … l’oeuvre de gamins de la rue semble-t-il, car le voisin de Dark a également eu sa vitre brisée … mais depuis le visionnage de la clef USB et la découverte d’une montre bizarre devant sa maison, le doute s’insinue lentement dans l’esprit de Steve Dark. Aussi fait-il appel à son ami Riggins afin de faire analyser les fragments de verre de la fenêtre … une fois celle-ci reconstituée par un des membres de l’équipe technique de Riggins, plus aucun doute n’est permis : la vitre a été brisée afin de dissimuler le fait qu’un cercle avait été découpé, afin de pénétrer dans la maison … quelqu’un s’est donc bel et bien introduit chez Dark et Sibby … aussitôt, Dark fait analyser les images des caméras de surveillance placées dans sa maison, et là, pour lui, l’horreur se reproduit une seconde fois : Sqweegel s’est introduit dans sa maison et s’est approché de Sibby pendant que celle-ci dormait … mais qu’a-t-il bien pu lui faire?

C’est plus qu’il n’en faut pour convaincre Dark … à quelques minutes de l’expiration de l’ultimatum de Riggins, Dark se présente lui-même à Wycoff afin de lui annoncer qu’il a décidé de reprendre l’enquête et de traquer à nouveau Sqweegel. Afin de protéger sa femme et son enfant, Dark la fait escorter par la police chez son beau-père … mais en chemin la jeune femme a un accident de voiture sur l’autoroute et est kidnappée … désormais, Sibby se retrouve entre les mains de Sqweegel …

Une rage sanglante s’empare alors de Steve Dark qui décide de mettre tout en oeuvre, légalement ou non, afin de retrouver et sauver celle qu’il aime ainsi que son enfant tout en se débarrassant une bonne fois pour toutes de Sqweegel … car Dark est bien décidé à ne faire preuve d’aucune pitié.

Dark arrivera-t-il à temps pour sauver Sibby et leur enfant des mains de ce psychopathe?

Pour le savoir, il ne vous reste plus qu’à foncer chez le libraire le plus proche de chez vous et de vous procurer cet excellent roman policier !!!

 

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Si le nom d’Anthony E.Zuiker vous est familier, c’est sûrement parce que vous l’avez vu au générique des Experts (Las Vegas, Manhattan ou Miami). En effet, Zuiker n’est autre que le créateur et producteur exécutif de la série Les Experts (et toutes ses déclinaisons).

Pour tout vous dire, c’est le nom de l’auteur qui m’a premièrement attirée vers ce roman. C’est rare quand j’achète un livre sous le coup d’une impulsion comme celui-là (sauf quand il s’agit d’un de mes auteurs favoris puisque je sais toujours que ce sera un bon roman …).

Bref, cette impulsion, je ne l’ai pas regrettée. Comme tout roman policier qui se respecte (du moins de mon point de vue), j’ai été entraînée par l’histoire dès le début du roman. L’histoire en elle-même est assez bien pensée : avoir le culot d’imaginer un criminel qui serait pire que tout ceux qui ont pu exister bien avant lui et qui soit inclassable pour les gens du FBI, il fallait y penser. Mais quand on voit la qualité des épisodes des Experts (qui ont quand même le point très positif de ne jamais répéter deux fois le même crime), ce n’est pas étonnant. Et puis, être tour à tour dans l’esprit du traqueur mais aussi du psychopathe est très intéressant, même si cela ne nous aide pas forcément à comprendre pourquoi cet homme se comporte ainsi. Mais ça, c’est un des mystères résolus à la fin de l’histoire.

Première nouveauté aussi au sujet de ce roman : il s’agit en effet d’un « roman numérique ». Tout au long du livre, vous trouverez des liens vers des vidéos qui vous permettront de vous plonger encore plus au coeur du roman. Une sorte de mélange entre un roman et un film, le tout dans le même emballage si on peut l’interpréter ainsi. Personnellement (et pour moi c’est un peu le petit côté négatif de ce roman), quand j’ai lu le livre je n’avais pas forcément d’ordinateur a portée de mains. J’ai donc regardé toutes les vidéos les unes après les autres, une fois la lecture du roman terminée. Mais après réflexion, je pense que ce n’est pas très important si on ne regarde pas les vidéos au moment de la lecture, puisque chaque vidéo reprend un des passages du roman. Mais l’idée en elle-même est très bonne car déjà, quand on lit le roman, on se fait une certaine idée des personnages, notamment de Sqweegel, et voir après la manière dont l’a imaginé Anthony E.Zuiker est très enrichissante. Personnellement, je frissonnais rien qu’en imaginant ce criminel, mais le voir apparaître sous mes yeux dans ces mini-vidéos m’a encore plus confortée dans mon opinion que Sqweegel est un psychopathe qui fait vraiment peur.

Anthony E.Zuiker ne s’est pas arrêté à ces mini-vidéos pour le personnage de Sqweegel puisque dans la saison 11 des Experts Las Vegas, l’épisode 4 s’intitule « Sqweegel ».

Le deuxième roman, Dark Prophecy, la suite des aventures de Steve Dark, est déjà disponible, mais uniquement en anglais pour le moment.

 

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Pour en savoir plus sur Level 26 mais aussi sur la suite (qui s’intitule Dark Prophecy), cliquez ici

Pour en savoir plus sur les coulisses des vidéos, cliquez ici (vidéo en anglais et sous-titrée en anglais)

Biographie d’Anthony E.Zuiker de Wikipédia (en anglais et en français)

 

 

Black Swan, Darren Aronofsky   Leave a comment

Nina Sayers est une jeune danseuse de ballet talentueuse de 28 ans. Vivant toujours avec sa mère, qui la surprotège et la traite encore comme une petite fille, Nina ne rêve que d’une chose : se démarquer de ses camarades de ballet et être un jour en haut de l’affiche.

Un jour, Thomas Leroy, chorégraphe de la compagnie où Nina danse, fait une annonce particulière : son prochain ballet sera Le Lac des Cygnes … Pour cela, il auditionne différentes jeunes filles pour le double rôle du Cygne Blanc (grâce et innocence) et du Cygne Noir (ruse et sensualité). Nina fait partie des candidates. Mais après une audition qui se termine mal, elle est persuadée de ne pas avoir eu le rôle de la Reine des Cygnes. Après tout, Thomas Leroy ne lui a-t-elle pas dit que, bien que parfaite pour le rôle du Cygne Blanc (pure, innocente …), elle est malheureusement trop « frigide » pour interpréter le rôle du jumeau maléfique du Cygne Blanc : le Cygne Noir …

Aussi, quand la liste des rôles pour Le Lac des Cygnes est enfin affiché, Nina est extrêmement surprise de voir son nom apparaître pour le rôle principal. En effet, contre toute attente, il semblerait que Thomas Leroy ait décidé de lui laisser sa chance, à condition qu’elle se laisse aller afin de pouvoir interpréter au mieux le double rôle principal.

Pour Nina va alors commencer un entraînement intense, qui va changer ses relations avec son chorégraphe mais aussi avec Lily, nouvelle recrue du ballet qui, bien que se disant son amie, se révèle être aussi sa rivale pour le rôle de la Reine des Cygnes… Le comportement de Nina va commencer à changer, au grand désespoir de sa mère … Plus le jour de la grande première approche et plus Nina devient différente …

Nina réussira-t-elle à se libérer, à se laisser aller, afin d’interpréter dignement le rôle de la Reine des Cygnes?

Pour le savoir, rendez-vous dans votre cinéma le plus proche !!!

 

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On a tous entendu au moins une fois dans sa vie parler du ballet Le Lac des Cygnes de Tchaïkovski, ou même entendu la mélodie de ce ballet mondialement connu (en écoute ici). C’est donc avec beaucoup d’intérêt que je me suis glissée ce soir dans la salle de cinéma, me demandant comment Darren Aronofsky (réalisateur entre autres de Requiem for a Dream ou encore plus récemment de The Wrestler) avait choisi de raconter cette magnifique histoire. Je dois avouer que je n’ai pas été déçue. Il faut notamment saluer la remarquable performance de Natalie Portman dans le rôle principal, qui s’est surpassée (en effet, la jeune femme s’est préparée physiquement pendant un an pour interpréter ce rôle). Vincent Cassel nous offre également une prestation remarquable dans le rôle du chorégraphe exigeant et intransigeant. Par le côté sombre, à la limite du thriller donné au film, Darren Aronofsky nous tient en haleine jusqu’aux dernières secondes du film …

Bref, un film auquel, si j’étais critique de cinéma, je donnerais la note de 5 étoiles, tant pour le talent de tous les acteurs que pour la beauté des décors et des costumes et le caractère innovant du ballet du Lac des Cygnes, vu par Darren Aronofsky.

 

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Bande-annonce de Black Swan disponible sur Allociné

Page Wikipédia de Black Swan (en français et en anglais)

Site officiel de Black Swan (en anglais)

 

Publié le 9 février 2011 par devotedbutterfly dans Cinémathèque

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Jean-Christophe Grangé, Le serment des limbes   Leave a comment

Pour Mathieu Durey, policier à la brigade criminelle, tout commence par la tentative de suicide de son meilleur ami Luc Soubeyras. En effet, Mathieu a du mal à comprendre le geste de son ami, catholique comme lui. Les deux hommes se sont connus à l’école catholique de St-Michel-de-Sèze dans les Pyrénées et partageaient la même foi, la même ardeur religieuse, jusqu’à ce que Luc commence à s’intéresser à la soi-disante existence du diable et décide de le traquer en devenant policier.

Pourquoi avoir eu recours au suicide? se demande Mathieu. Que s’est-il passé dans les dernières semaines de la vie de Luc? Des problèmes dans sa vie personnelle? Une enquête qui a mal tourné, qui a obsédé Luc au point de le conduire à ce geste désespéré?

Pour en avoir le coeur net, Mathieu décide, contre l’avis de tous, de reprendre la dernière enquête de Luc. Mais impossible de savoir sur quoi il travaillait : ses collègues, solidaires, ne veulent pas lâcher un seul mot à ce sujet. Mathieu décide donc de se rendre auprès de la femme de Luc, Laure, pensant qu’elle en saura peut-être plus. Mais ce que Laure lui apprend le laisse perplexe : elle est persuadée que Luc la trompait et que c’est ce qui l’a poussé à tenter de mettre fin à ces jours.  Comme preuve, elle possède un billet de train à destination de Besançon et de nombreuses absences de son mari, liées selon lui à son travail. Mathieu, qui ne croit pas une seule seconde que son ami trompait sa femme, décide de creuser de ce côté, pensant peut-être trouver là la clef de l’énigme.

Tandis que Laure retourne au chevet de son mari plongé dans le coma, Mathieu, de son côté, demande à ce qu’un de ses collègues vérifie auprès de la SNCF les derniers déplacements de Luc, puis reprend une de ses enquêtes en cours. Cette enquête, qui concerne le meurtre d’un Kabyle nommé Larfaoui, et qui semble être liée à Luc,  va mener Mathieu dans le monde de la prostitution africaine (qu’il connaît déjà, depuis l’époque où il travaillait pour les Moeurs) à la recherche du seul témoin du meurtre, mais il ne découvre rien. Mathieu décide encore une fois de s’adresser à un collègue de Luc, et après une discussion assez mouvementée, obtient l’information qu’il recherchait : Luc travaillait sur une affaire à Besançon, celle d’un meurtre dans une petite ville du Jura, non loin de la frontière suisse.

De retour à son domicile, Mathieu effectue des recherches sur Internet et découvre enfin ce qui a tant obsédé son ami Luc : le meurtre d’une femme dont le corps a été retrouvé à proximité d’un couvent, non loin de la ville de Sartuis. Ce meurtre n’est pas banal : le corps de la victime était décomposé mais cependant son visage était encore identifiable … rendu perplexe par cette information, Mathieu décide tout simplement de se rendre sur place, de suivre les traces de son ami, bref de reprendre son enquête.

Une fois sur place, Mathieu se rend compte que ce n’est pas un meurtre ordinaire auquel il est confronté. En effet, après plusieurs jours d’enquête, Mathieu en a apprit plus sur la victime : Sylvie Simonis, horlogère très réputée et dont la fille a été tuée il y a quelques années. Mais le plus important concerne le corps même de la victime : en effet, selon les différentes parties du corps, la décomposition était différente : le bas du corps était dans un état de décomposition très avancé, le milieu du corps n’en était qu’au stade de début de décomposition tandis que le visage, lui était intact. Les conclusions du médecin légiste à l’époque furent que la personne qui a tué Sylvie Simonis a déclenché elle-même les différents stades de décomposition et que la victime était morte depuis peu de temps lorsqu’elle a été découverte. Selon la missionnaire du couvent qui a découvert le corps et que Mathieu a interrogé, ce meurtre est l’oeuvre du diable lui-même. En effet, à proximité du corps, la missionnaire avait découvert un crucifix inversé, signature pour elle du diable. Seulement, Mathieu n’en est absolument pas convaincu car, contrairement à son ami Luc, lui ne croit pas du tout à l’existence du diable.

Plus Mathieu va avancer dans son enquête et plus il va se trouver confronté à des choses bizarres, voire terrifiantes : tout d’abord, le meurtre de Manon Simonis il y a dix ans pourrait être lié au fait que la mère croyait sa fille possédée par le diable. Ensuite, Mathieu découvre qu’il existe d’autres meurtres semblables à celui de Sylvie Simonis : en Italie mais aussi en Finlande. Et à chaque meurtre, une information sur chaque coupable ressurgit : le tueur aurait subit une Expérience de Mort Imminente (EMI), et plus précisément une EMI négative qui au lieu de les « emmener » vers Dieu les aurait « emmenés » vers le Diable et à leur réveil, leur comportement aurait changé et ils auraient tué pour se venger d’une personne.

De Paris, à Besançon, en passant par l’Italie, la Sicile et la Suisse, Mathieu va nous emmener dans des endroits insoupçonnés et de déductions en déductions, il finira par faire éclater la vérité au grand jour …

Ces meurtres sont-ils réellement l’oeuvre du Diable ou bien d’un être humain qui se fait passer pour le Diable?

Vous le saurez en lisant le roman de Jean-Christophe Grangé, maître dans l’art de l’ésotérisme dans ces livres.

 

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Comme toujours, l’ouverture d’un roman de Jean-Christophe Grangé engendre une addiction : impossible de se détacher du livre ! Dès les premières lignes, on est tout de suite emporté au coeur de l’histoire et on n’a envie que d’une seule chose, continuer jusqu’à la fin pour connaître la réponse à nos questions. Autant vous dire que le roman (certains diront pavé) de 915 pages se lit rapidement.

Jean-Christophe Grangé réussit encore son pari, avec ce livre, de scotcher ses lecteurs du début du roman jusqu’à la dernière ligne. Et même si parfois, on arrive nous même à certaines déductions avant qu’elles ne soient révélés dans l’histoire, ça n’ôte rien à la qualité d’écriture de ce grand auteur.

 

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Page officielle de Jean-Christophe Grangé

Page Wikipédia de Jean-Christophe Grangé

A lire également, du même auteur, Les Rivières Pourpres qui fut très bien adapté au cinéma par Mathieu Kassovitz (bande-annonce ici)

Publié le 5 février 2011 par devotedbutterfly dans Bibliothèque

Annecy, Haute-Savoie, France   Leave a comment

Quand je suis allée me promener à Annecy, la première chose qui m’a frappée, ça a été la beauté de cette ville.

Ce que les touristes viennent le plus souvent voir en premier lorsqu’il visitent Annecy, c’est le lac. Et moi, je dois dire que je n’ai pas fait exception à cette règle. Et j’ai eu la chance de le découvrir alors que le soleil brillait, ce qui le rend encore plus beau. Ce qui frappe en premier, c’est sa grandeur, son immensité. Après quelques recherches sur Internet, je sais désormais que son périmètre est de 38 kilomètres. Pas mal pour un lac ! Appareil photo en main (eh oui, quand je suis de sortie dans un endroit que je ne connais pas, j’ai tendance à prendre beaucoup de photos), j’ai commencé à mitrailler cette merveille qui reflétait gentiment les reflets du soleil. Ce qui, au passage, donne de très jolies photos. Petite ballade sur la promenade au bord du lac, et là on s’aperçoit que l’été, ce petit coin de paradis pour l’instant paisible doit grouiller de touristes venus pour se baigner ou bien pour pratiquer des activités nautiques, comme en témoignent les baraques de locations de pédalos fermées pour la saison hivernale. Mais pour le moment, seuls quelques promeneurs et quelques courageux coureurs se partagent cette promenade. Sans oublier la faune locale : mouettes, cygnes et parfois canards, qui sont très friands des quelques miettes que leur jettent parfois les enfants.

Pour en revenir au panorama, quand on se tient sur cette promenade, plusieurs vues s’offrent à nous : sur la gauche, on aperçoit les habitations qui longent le lac (et quand il fait nuit et que seules les lumières de ces maisons éclairent le lac, l’effet est époustouflant). Sur la droite, on aperçoit les toits des maisons des habitants de la ville et aussi des commerçants, surmontés par le château d’Annecy et aussi par sa basilique. Et tout autour du lac, bien évidemment, la présence des montagnes des Alpes, dont les sommets sont encore recouverts de neige, parfois éternelle.

C’est avec un peu de réticence que j’ai laissé le lac derrière moi pour me diriger vers le vieux centre d’Annecy, mais sans le regretter une seule seconde. En effet, quand on se trouve dans le vieux centre-ville d’Annecy, c’est un tout autre paysage qui s’offre à nous : différents canaux traversent la ville, ce qui lui vaut le surnom de « la Venise des Alpes », surnom bien mérité ma foi. En effet, de nombreux ponts enjambent les différents cours d’eau, ce qui lui donne bien un petit air de Venise ! Le charme des petites rues commerçantes et de l’architecture des maisons rajoutent encore à la beauté de cette ville.

Bon c’est vrai, il n’y a pas que des quartiers anciens dans cette ville (comme en témoigne le quartier de la gare par exemple) mais c’est ce qui fait le charme de cette ville : temps anciens et modernité se côtoient sans accrocs.

Ce qui fait aussi la renommée d’Annecy, ce sont tous les évènements touristiques qui ont lieu à toute période de l’année : en février, il y a le Carnaval vénitien d’Annecy; en juin, le très connu Festival International du film d’animation d’Annecy; … et plein d’autres choses encore (comme par exemple Les Médiévales d’Andilly au mois de juin, qui se situent non loin d’Annecy). De plus, l’été, les touristes viennent profiter du lac et de ses activités nautiques et pendant l’hiver, il y a les pistes de ski à proximité. Et pour ceux qui n’ont pas peur de faire quelques kilomètres supplémentaires, Genève ne se situe qu’à environ 40 km.

Bref, cette visite fut pour moi un énorme coup de coeur et c’est avec plaisir que j’y retournerai !

 

Descriptif détaillé d’Annecy, sa géographie, son histoire, son tourisme sur Wikipédia

Plus de photos ici

Publié le 30 janvier 2011 par devotedbutterfly dans Carnet de voyage

Oscar Wilde, The picture of Dorian Gray (Le portrait de Dorian Gray), roman anglophone   Leave a comment

Un jour, alors qu’il rend visite à son ami de longue date Basil Hallward, Lord Henry Wotton fait la connaissance d’un jeune homme d’une beauté époustouflante. Modèle pour Basil qui le peint, il s’appelle Dorian Gray et son âme est aussi pure et innocente que celle d’un enfant. Il ne semble rien connaître de ce qu’il se passe à l’extérieur, à l’abri des viles choses qui constituent parfois la vie, mais en ignore aussi les plaisirs.

A la suite d’une discussion animée avec Dorian dans le jardin de Basil, Harry décide de le prendre sous son aile et de lui faire découvrir le monde.

Commence alors pour Dorian Gray une vie totalement différente. Le jeune homme est ravi de ce qu’il découvre chaque jour et son amitié avec Lord Henry s’intensifie de jour en jour. D’un autre côté, son caractère et son comportement changent également, au grand désespoir de son ami Basil, qui voit tout ceci d’un mauvais œil.

Lors des soirées mondaines, Dorian s’aperçoit très vite qu’il a énormément de succès auprès de la gent féminine, mais lui n’est pas intéressé. Il préfère faire la fête et aller au théâtre ou encore à l’opéra avec Harry.

Cependant, un jour, Dorian informe son ami qu’il est tombé amoureux d’une actrice de théâtre nommé Sibyl Vane. La passion avec laquelle le jeune homme décrit celle dont il est sous le charme fait rire Lord Henry car celui-ci ne croit pas en l’amour. Mais rien ne détournera Dorian de son amour pour Sibyl : la preuve, quelque temps plus tard, Lord Henry et Basil recevront un télégramme les informant des prochaines fiançailles de M. Dorian Gray et de Mlle Sibyl Vane. Les deux hommes sont très surpris car ce qu’ils pensaient n’être qu’une amourette d’adolescent se révèle bien plus sérieux. Mais Dorian est bien décidé à épouser Sibyl et décide de la présenter à ses deux meilleurs amis. Pour cela, il les invite à assister à une représentation mettant en scène Sibyl dans le rôle de Juliette, afin que les deux hommes comprennent pourquoi Dorian éprouve tant d’admiration et d’amour pour la jeune femme. Malheureusement, la pièce est une catastrophe, et la flamme qui animait Sibyl les autres jours semble éteinte : le jeu de la jeune femme est froid et monotone et déçoit tout le public. Harry et Basil ne comprennent pas ce que Dorian trouve à cette actrice qui n’a aucun talent et quittent le théâtre. Très en colère, Dorian se précipite dans la loge de Sibyl mais refuse d’écouter la jeune femme qui essaie désespérément de lui faire comprendre pourquoi son comportement sur scène a changé. Très en colère, il lui avoue que son amour pour elle s’est éteint suite à son comportement sur scène. Quelques jours plus tard, on informera Dorian que Sibyl s’est donné la mort, car elle ne supportait pas d’avoir perdu son amour.

Ce même jour, Dorian s’aperçoit d’un changement étrange dans le tableau le représentant : en effet, sur le tableau, le visage du jeune homme montre un sourire cruel, comme si le tableau était le miroir de l’âme de Dorian. Effrayé, Dorian recouvre le tableau d’un drap. Au fur et à mesure que le temps passe, le jeune homme comprend que le tableau absorbe chaque émotion qu’il ressent (haine, orgueil, …) mais aussi l’âge, car c’est le visage sur le tableau qui vieillit et non pas Dorian.

Que va-t-il se passer quand son ami Basil va vouloir revoir le tableau qu’il a peint? Comment Dorian va-t-il réagir? Va-t-il rester immortel toute sa vie?

Vous le découvrirez en lisant ce roman d’Oscar Wilde, l’un des plus célèbres de l’auteur à ce jour.

 

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Page Wikipédia d’Oscar Wilde (en anglais ou en français)

Citations célèbres d’Oscar Wilde (en français)


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Si vous n’avez pas encore lu le livre ou bien si vous souhaitez en voir une très bonne adaptation cinématographique, je vous conseille fortement le film Dorian Gray, sorti au cinéma en 2009, avec le très talentueux Ben Barnes dans le rôle de Dorian Gray et Colin Firth dans le rôle de Lord Henry Wotton. Même si on note quelques différences par rapport au roman initial (toute adaptation cinématographique d’un roman ne peut pas reproduire exactement chaque passage d’un livre), le résultat final est époustouflant et on ressent envers Dorian Gray les émotions que nous fait ressentir Oscar Wilde pour ce jeune homme pas comme les autres (amour de sa beauté et en même temps, on déteste ses mauvais côtés et ce qu’il fait).

La bande-annonce (en anglais) donne un bon aperçu du film.

Voici également une très bonne chronique de ce film.

Publié le 30 janvier 2011 par devotedbutterfly dans Bibliothèque, Cinémathèque

Celia Rees, Witch Child (roman anglophone)   Leave a comment

Witch Child nous raconte, sous la forme d’un journal intime, l’histoire de Mary, petite-fille d’une sorcière au XVIIe siècle, possédant elle aussi « le don ».

Selon une note écrite au début du roman par Alison Ellman de Boston, ce journal intime aurait été retrouvé dans un dessus de lit, cousu dans les différentes parties du patchwork que constituent cette oeuvre. En sortant le dessus de lit d’un vieux coffre, une partie de la couture s’est défaite et c’est ainsi qu’a été découvert l’existence de ce journal intime.

Pour Mary, tout commence le jour de l’exécution de sa grand-mère pour cause de sorcellerie. Alors qu’elle se trouve sur la place du village pour assister à l’exécution de celle qui l’a élevée et éduquée, Mary est emportée loin de la ville par une femme ayant une riche allure. La femme la conduit dans une auberge, où elle l’informe qu’elle va être conduite à Southampton afin de prendre le bateau vers le nouveau monde pour y commencer une nouvelle vie. Mary la supplie de dévoiler son identité, mais la femme de l’écoute pas. Elle s’en va, non s’être assurée que les tenanciers de l’auberge prendront soin de Mary avant que la calèche qui doit la conduire à Southampton le lendemain n’arrive. Elle informe aussi Mary qu’elle ne doit en aucun cas dévoiler ses véritables origines, et lui invente une nouvelle identité ainsi qu’un nouveau passé. Puis elle s’en va, laissant Mary entre les mains du couple d’aubergistes. Le lendemain matin, de très bonne heure, une calèche vient la chercher et pendant quelques jours, Mary va voyager depuis le centre de l’Angleterre jusqu’au bord de la mer.

Une fois sur place, avec pour seul bagage une énorme malle fournie par la riche dame, Mary fait la rencontre de John Rivers, à qui on lui a recommandé de donner une lettre expliquant sa situation. C’est avec cet homme et sa famille que Mary va voyager. La famille Rivers fait partie d’une communauté catholique qui suit son révérend pour se rendre dans le Nouveau Monde et rejoindre ceux qui sont déjà partis s’installer là-bas. Avant le grand départ, Mary fait la connaissance de Martha Everdale, avec qui elle passe la majeure partie de son temps; mais aussi de Jonah Morse, apothicaire, et de son fils Tobias, menuisier. Elle sera également présentée au Révérend Cornwell.

Lors de la traversée de l’Atlantique, qui durera plusieurs semaines, Mary, d’un côté, aidera Martha, qui va de famille en famille pour offrir son aide et sa connaissance des herbes afin de soigner les petits maux du quotidien; et de l’autre, sera au service du Révérend Cornwell, aidant celui-ci à rédiger son journal de bord. En effet, le Révérend étant affaibli par la traversée, il ne peut écrire lui-même et exige que Mary le seconde dans cette tâche, en écrivant ce qu’il lui dicte. Elle aidera également la femme de John Rivers à mettre au monde son bébé et sauvera le petit garçon, sous l’oeil étonné des autres personnes présentes, qui croyaient l’enfant mort-né car il ne respirait pas, alors que ses voix nasales et respiratoires avaient juste besoin d’être dégagées, ce que fit Mary. Durant les rares instants où Mary n’est sollicitée par personne, elle se promène sur le pont du bateau et fait ainsi la connaissance d’un jeune garçon d’équipage de son âge, Jack, avec qui elle développe une belle amitié.

Au bout de neuf semaines, la traversée touche enfin à son terme, et tous les membres de la communauté sont contents de bientôt pouvoir retrouver la terre ferme, ainsi que leur famille et amis qui ont entrepris ce long voyage avant eux. Tous, sauf Mary, qui se sent totalement perdue dès qu’elle pose le pied à terre. Un grand sentiment de mal être l’envahit et elle n’a qu’une envie : remonter à bord du navire, qu’elle considère désormais comme sa maison, et surtout retrouver son ami Jack. Mais elle doit suivre la famille Rivers, Martha et les autres membres de la communauté.

La ville dans laquelle le bateau accoste se nomme Salem. Les habitants de la ville vont aider les nouveaux arrivants en les hébergeant quelque temps, avant qu’ils n’essaient de retrouver la trace du groupe précédent, qui a quitté la ville de Salem afin de créer sa propre ville. Le seul moyen pour les puritains de se diriger sur les nouvelles terres est d’accepter l’aide de deux natifs américains, un jeune et un plus âgé … En effet, eux seuls ont la parfaite connaissance de la région et peuvent les amener vers leurs familles et leurs amis. Mary se lie d’amitié avec le jeune Jaybird et cette amitié continuera même une fois installée dans le village de Beulah.

Cependant, de nombreux évènements arrivent et les villageois commencent à douter de Mary et de Martha. Mary est placée sous la surveillance du Révérend et ne peux plus se rendre dans les bois pour voir son ami Jaybird. Pire, les villageois commencent à accuser les deux femmes de sorcellerie. Un jour, alors que Mary est en train d’écrire dans son journal, Martha arrive et la supplie de s’enfuir avant que les autres habitants de Beulah ne viennent la chercher pour la juger.

Mary cache alors son journal, prend ses affaires et se rend dans la forêt … Personne ne la reverra jamais ….

 

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Page Wikipédia de l’auteur, Celia Rees (en anglais)

Site officiel de Celia Rees (en anglais)

Page détaillée de Witch Child (en anglais)

Publié le 19 novembre 2010 par devotedbutterfly dans Bibliothèque

Richard Castle, Heat Wave (roman anglophone)   Leave a comment

Nikki Heat, lieutenant de la police criminelle du 12e commissariat de New-York City, est appelée sur les lieux d’un crime pendant l’un des jours les plus chauds jamais connu par la ville. En effet, depuis quelques jours, c’est la canicule dans la ville de la Grosse Pomme.

Alors qu’elle se rend sur la scène de crime, Nikki retrouve Jamieson Rook, journaliste qui la suit dans ses enquêtes depuis quelques temps maintenant, dans le but d’écrire un roman dont le personnage principal sera une policière. C’est avec ennui que la jeune femme le voit se matérialiser à ses côtés alors qu’elle s’approche du cordon jaune qui délimite la scène de crime. Mais c’est avec professionnalisme qu’elle franchit ce cordon et se retrouve alors face à ce pourquoi on l’a appelé. Ce qu’elle a sous les yeux n’est pas beau à voir : il s’agit du corps d’un homme d’une quarantaine d’années, qui semble s’être suicidé en se jetant du haut de l’immeuble voisin et qui a atterrit sur le toit d’un abri de bus, effrayant les passants ainsi que les occupants du café voisin. Alors que les détectives Raley et Ochoa (qui l’accompagnent) dans toutes ses enquêtes commencent un interrogatoire des témoins de la scène, Rook trouve de son côté un témoin capital. Il s’agit du portier d’un immeuble proche de la scène du crime et qui a identifié l’homme comme étant un habitant de son immeuble, Mr Matthew Starr.

Nikki, Raley, Ochoa et Rook se rendent dans l’appartement de la victime avec de parler avec la veuve. Lorsqu’ils pénètrent dans l’appartement, la première chose qu’ils voient est la richesse de la famille Starr, exposée aux yeux de tous, notamment dans le salon où Mme Kimberly Starr les accueille : les murs sont recouverts de divers tableaux de maîtres, ainsi que des meubles à caractère ancien.

Pendant que Nikki et Rook interrogent Mme Starr, Raley et Ochoa examinent le balcon de l’appartement, d’où il semblerait que la victime ait sauté. Cependant, au vu des preuves qu’ils découvrent, la théorie du suicide est vite abandonnée pour se tourner vers celle d’un meutre.

La vraie enquête commence alors pour Nikki au moment où elle sort de l’immeuble de la famille Starr. En effet, au moment où Rook et elle s’apprêtent à monter en voiture, ils assistent, médusés, à l’agression de Mme Starr par un homme costaud. Tandis que Raley et Ochoa s’occupent de Mme Starr, Nikki et Rook se lancent à la poursuite de l’agresseur, qu’ils finissent par appréhender.

Nikki comprendra rapidement au fil de l’interrogatoire de ce suspect que les Starr ont beaucoup de choses à cacher, et que c’est sûrement tout cela qui a conduit à la mort de Matthew Starr. Et plus elle avance dans son enquête, plus elle en est persuadée, car des personnes semblent déterminée à lui mettre des bâtons dans les roues, voire même à l’éliminer puisque Nikki se fera attaquer chez elle alors que la ville est privée d’électricité suite à la surconsommation due à la canicule. Nikki ne devra la vie sauve qu’à son courage et à sa connaissance des arts martiaux. Mais cette attaque est loin de la décourager et c’est avec encore plus de détermination qu’elle poursuivra son enquête.

Elle devra aussi analyser les sentiments qu’elle éprouve envers Rook et qui semblent être réciproques, surtout après la nuit qu’ils passeront ensemble.

Nikki Heat et Jamieson Rook parviendront-ils à prouver que la mort de Matthew Starr et l’agression de la jeune femme ont été perpétrés par la même personne ?

C’est ce que vous découvrirez en vous lançant dans la lecture de ce roman.

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Heat Wave est un roman anglophone écrit par Richard Castle. Il s’agit d’un roman purement fictif car l’auteur Richard Castle n’existe pas. Plus précisément, il s’agit d’un personnage issu d’une série télévisée baptisée Castle. Dans cette série, on fait la connaissance du détective homicide Kate Beckett et de l’écrivain Richard Castle. Ces deux personnages sont amenés à travailler ensemble, car l’un des meurtres sur lesquels le lieutenant Beckett a du enquêter suivait pas à pas l’un des romans de Richard Castle. Une fois l’enquête bouclée, Kate est persuadée d’être débarrassée de cet homme qu’elle trouve très envahissant et ayant le comportement d’un enfant. Mais elle se trompe : Richard a fait marcher ses connaissances dans la société Newyorkaise (et notamment son amitié avec le maire) pour obtenir l’autorisation de suivre le lieutenant Beckett dans ses enquêtes, afin de documenter son travail de recherche pour son prochain roman, dont l’héroïne principale sera un détective de police. Au fil des épisodes, on apprend que ce personnage sera une femme, qu’elle s’appellera Nikki Heat et que le premier roman lui-même s’intitulera  Heat Wave.

 

La chaîne ABC a eu la très bonne idée de publier le livre écrit par Richard Castle dans la série. Plutôt que de choisir un auteur en particulier, il a été décidé de publier le roman comme s’il avait été écrit par Richard Castle lui-même. Et c’est un très bon choix puisque le livre rencontre beaucoup de succès, en France comme à l’étranger. Ceux qui connaissent la série Castle retrouveront avec plaisir certains très de caractères des personnages de la série dans ceux du livre, avec quand même quelques petits changements. Mais il fallait oser faire ce genre de publication et je crois qu’on peut dire qu’ABC a réussi son pari !

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Depuis novembre 2010, Heat Wave est disponible en version française sous le titre Vague de chaleur, ce qui doit faire le bonheur des fans francophones de la série. Un second roman, Naked Heat, qui suit aussi la publication du deuxième roman de Richard Castle dans la série télévisé, est disponible auprès du grand public depuis le 28 Septembre 2010, mais pour le moment uniquement en anglais.

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Quelques informations sur la série Castle (en anglais, source Wikipédia)

Petits extraits (la saison 2 est actuellement diffusée sur France 2) :

vidéo 1

vidéo 2

Publié le 27 septembre 2010 par devotedbutterfly dans Bibliothèque

Patrick Bauwen, Monster   Leave a comment

Mon nom est Paul Becker. Je suis médecin. Je vis dans une petite ville, en Floride. J’ai une femme, un fils, un boulot que j’aime. Une existence ordinaire. Jusqu’au jour où je découvre un téléphone portable. Un patient l’a perdu pendant une consultation. Un homme étrange. Dangereux. Soudain ce téléphone sonne. Et ma vie bascule. Complots. Meurtres. Disparitions. Toutes mes certitudes vont s’effondrer. Pourquoi je vous raconte tout çà? C’est très simple… Votre vie va basculer aussi.

Pour Paul Becker, tout commence par une nuit de garde dans sa clinique. Il est seul avec sa secrétaire par une nuit orageuse quand soudain, son ami et policier Cameron Cole fait irruption en compagnie d’un homme blessé et nu .

Tandis que Paul commence à le soigner, l’ homme se libère des menottes qui le retiennent au lit d’ hôpital et tente de s’ enfuir, blessant Paul au passage. Alors qu’il se rue vers la sortie , il finit par être rattrapé par Cameron. Une fois les deux hommes partis, alors qu’il range la salle d’ examen, Paul trouve un téléphone portable . Il pense qu’il appartient à l’ homme qu’il vient de soigner et décide de le mettre  de côté, dans le but de le rendre Cameron  dès qu’il le reverra. Seulement voilà , le téléphone sonne et Paul décroche. Et c’est  à  ce moment précis que commence son calvaire.

Malgré  lui, Paul va se retrouver dans une situation délicate: sa femme disparaît du jour au lendemain et il est persuadé que cela a un rapport avec Kosh, l’ homme de l’ hôpital  . De plus, lorsqu’il examine le portable de plus près à la recherche d’ indices sur son propriétaire, Paul découvre trois photos qui le mettent mal à l ‘aise: celle d’ un petit garon afro-américain, celle d’ une soire où les gens sont nus et où certaines personnes semblent être des adolescents, et la plus surprenante des trois est la dernière, une photo qui représente son père qu’il n’a pas vu depuis des années.

La vie de Paul va définitivement basculer lorsqu’il recevra un appel de sa femme, qui lui dit que la police arrive et qu’elle est écoeurée par son comportement … Paul ne comprend pas ce qu’elle entend par là, jusqu’à ce qu’il trouve une clef USB cachée dans leur maison. Sur cette clef USB se trouve une vidéo à caractère pornographique … Pire, elle met en scène son propre fils !!! Comment cela est-il possible?

Persuadé que Kosh est impliqué dans un réseau pédophile, Paul prend la fuite et se cache de la police, tout en tentant de mener sa propre enquête.

Il finira par se rendre au FBI quand il comprendra l’ampleur de l’affaire dans laquelle il s’est retrouvé impliqué malgré lui, et qu’elle ne sera pas ça surprise de voir que l’un des agents chargé de cette enquête n’est autre que sa secrétaire …

Avec son aide, Paul va tenter de retrouver l’homme à l’origine de tous ses malheurs afin de mettre un terme à tout cela.

Y parviendra-t-il?

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Mon avis :

Ce livre est un très bon thriller policier, qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière ligne. Même si parfois on se demande où veut en venir le personnage principal dans ses déductions et même si certaines scènes semblent exagérées, il n’en reste pas moins que ce livre nous scotche tout simplement du début jusqu’à la fin et quand la dernière ligne est lue et que le livre se referme, on se prend même à penser à ce personnage et à ce que sa vie sera désormais.

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Quelques mots sur l’auteur :

A quarante ans, Patrick Bauwen signe ici son deuxième roman, qui a d’ores et déjà obtenu le prix 2009 Maison de la Presse. L’Oeil de Caine, son premier thriller, a remporté un succès immédiat. Il est déjà traduit dans cinq langues.

Patrick Bauwen partage aujourd’hui son temps entre l’écriture et son métier de médecin-urgentiste en banlieue parisienne.

Sa page Wikipédia

Son site officiel

Publié le 24 août 2010 par devotedbutterfly dans Bibliothèque